Arteziaprend le parti pris de défendre la cause animale, et dénonce des
pseudo-scientifiques dont la cruauté culmine à des hauteurs que l'on n'ose
à peine imaginer. Comment peut-on sciemment torturer et massacrer des
animaux en prenant comme prétexte le progrès scientifique ? De
quel droit ?
André Malraux
disait " La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie", il serait juste
d'ajouter à cette phrase "aucune vie n'en vaut une autre", pas même une
vie animale. Surtout pas une vie animale !
En vertu de quel droit l'homme aurait-il le pouvoir de vie et de mort
sur autrui ?
Le vrai progrès serait que l'homme devienne un Homme avec toute l'Humanité
qu'on lui concède.
... une naïve espérance qui j'espère se réalisera dans un futur proche....
" La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent
se juger à la façon dont elle traite les animaux" Gandhi
Définitions
Vivisection
: nom féminin. Dissection, opération pratiquée sur un animal vivant.
Animal, aux :
nom masculin
1. Être vivant, doué de sensibilité et de mouvement (par opposition aux
végétaux).
2. Être vivant privé du langage, de la faculté de raisonner (par opposition
à l’homme).
Historique : à quand remontent ces expériences ?
Depuis des siècles, l'animal est soumis au bon vouloir
de l'homme : expérimentations, élevages intensifs, commerce illégal...
Les œuvres
de Galien (130 - 201) et ses idées sur la physiologie et l'anatomie serviront
de source dogmatique aux médecins pendant quinze siècles. Il recommandait
de s'appuyer sur l'expérimentation (dissection) et non sur les écrits.
A partir de la Renaissance, l'observation directe et l'expérimentation
(chirurgie) vont se développer lentement (Léonard de Vinci, 1452-1519
; Vésale 1514-1564). La dissection des cadavres d'animaux permettait d'identifier
la position des organes.
Au 18ème siècle la philosophie
cartésienne se refusait à croire à une quelconque souffrance possible
chez les animaux.
Aujourd'hui les mentalités ont évolué et on sait à présent que l'animal
souffre autant que l'homme d'un point de vue physique mais aussi mental
lorsqu'on lui inflige une souffrance, cependant les expérimentations ont
toujours lieu...
Deux écoles s'opposent
: celle privilégiant les études au laboratoire (Cuvier, 1769-1832) et
celle défendant l'observation des animaux dans leur milieu naturel (E.
Geoffroy Saint-Hilaire, 1772-1844). Chacune se développa, la première
en psychologie comparative et la seconde en éthologie : "étude des relations
des êtres organisés dans la famille et la société, dans l'agrégat et la
communauté".
Au même moment les travaux
de Darwin Charles (1809-1882), Origin of species (1859), eurent une énorme
importance sur l'étude des animaux. Il insista sur l'importance de la
continuité animal-homme (Descent of Man, 1871) et sur la nécessité d'études
comparatives (Expression of the Emotions in Man and Animals, 1872).
Dans ce cadre, il faut admettre que l'homme a évolué à partir de
formes animales inférieures, alors l'étude du fonctionnement physiologique
et mental devient primordiale pour comprendre les précurseurs biologiques
de l'humain.
E.L. Thorndike (1874-1949)
est souvent considéré, pour ses travaux sur l'intelligence animale au
laboratoire, comme le précurseur de l'expérimentation animale contrôlée.
Parallèlement, C. Bernard développa la méthode et les principes fondamentaux
de la physiologie, qui reposent sur des « vivisections zoologiques ».
Mais il utilisait déjà des anesthésiants (éther et chloroforme).
C'est vers 1895 que
le rat sauvage (Rattus norvegicus), difficile à manipuler, fut remplacé
par le rat blanc, très différent de ses ancêtres, mais bien plus docile
pour les expériences en laboratoire.
Celui qu’on considère
comme le «père de la vivisection, Claude Bernard (1813-1878) cuisait des
chiens vivants dans des fours spécialement aménagés à cet effet. On pourrait
lui appliquer cette définition du philosophe Johannes Udes : « le vivisecteur
est un individu moralement sous-développé avec des tendances pathologiques
».
Présentation
Le terme de vivisection
dérive de dissection et véhicule une forte charge émotionnelle. L’expérimentation
animale concerne l’ensemble des tests réalisés sur les animaux vivants, anesthésiés ou
non, dans un but expérimental. Ces expérimentations scientifiques
sur des animaux demeurent relativement obscures pour la population, et
il est évident qu'il n'y a pas là de quoi s'enorgueillir d'être humain,
moderne et civilisé. Les tests sur les animaux sont fréquents, cruels
et inutiles ce qui ajoute encore à leur monstruosité.
En France, on estime à plus de 7 millions d'animaux qui meurent chaque
année dans des expérimentations animales dans d'atroces souffrances. Ce
chiffre ne prend pas en compte les animaux tués pour le commerce des peaux,
et la commercialisation de la viande.
On teste sur les animaux de laboratoire des produits
domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits
chimiques destinés à la consommation (encres, peintures, détergents, lubrifiants,
etc.), des pesticides, des armes (nucléaires et autres). Certains animaux
subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même
des années.
Chaque jour entre les
mains de pseudo scientifiques, de futurs médecins ou vétérinaires qui
passent pour des autorités médicales, des millions d'animaux (souris,
rats, cochons d'Inde, hamsters, lapins, chiens, chats, tortues et singes,
chevaux, ânes, chèvres, oiseaux et poissons ) sont aveuglés par des acides
ou des lasers, soumis à des séries de chocs électriques, à des immersions
répétées ou à des séries d'inoculation de virus mortels, et sont empoisonnés,
éventrés, gelés pour être ranimés puis gelés de nouveau, condamnés à mourir
de soif, de faim, de chaleur ou de froid, souvent après leur avoir extirpé
entièrement ou partiellement diverses glandes ou leur avoir sectionné
la moelle épinière, ou avoir pratiqué sur eux quelque autre intervention
chirurgicale. Privations d’oxygène, de sommeil.
Créations d’anxiété, d’agressivité, de folie, hypertension par compressions
ou blessures d’artères. Transplantations, greffes de têtes ou d’organes,
décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers produits
par des substances chimiques, absorptions forcées de drogues ou d’alcool,
noyades forcées, prélèvement de sang dans le cœur ou les oreilles… Des
singes sont projetés contre les murs, des chiens, des singes des lapins
ligotés que l’on fait fumer de force, des souris maintenues devant des
cigarettes qui se consument, des chevaux recevant des injections de nicotine.
Le calvaire est interminable....
Chaque méthode nouvelle, chaque produit nouveau, une fois essayé sur les
animaux, doit être ensuite essayé sur l'homme afin que leur innocuité
ou leur utilité soit reconnue. Il a été répété maintes fois que les exercices
vivisectionnistes n'aboutissent à rien, sinon à donner un aperçu de la
stupidité humaine....
Les tortures infligées
le plus fréquemment aux animaux sont :
Privation d'oxygène,
de sommeil afin de créer de l'anxiété, de l'agressivité, de la
folie, des convulsions, de l'hypertension...
Transplantation,
greffes de têtes, d'organes, décharges électriques, tumeurs provoquées...
Ablation de nerfs,
absorption de drogues, d'alcool, noyade forcées, essais de gaz toxiques,
expériences sur les cerveaux...
Manipulation génétique,
production de monstres en embryologie...
Injection de nicotine,
animaux ligotés devant des cigarettes se consumant ou relié directement
à des tubes qui leur font artificiellement consumer la cigarette...
Les lieux où se déroulent
les expérimentations :
Animaleries de laboratoires
pharmaceutiques
Vétérinaire
Hôpitaux
Laboratoires de l'Armée
Facultés, lycées
Témoignage d'une
étudiante ( extrait du magazine Animaction d'été 2000 ) :
"Cette année, c'est encore 256 rats et lapins au moins qui vont finir
le ventre ouvert dans la poubelle jaune au labo de physiologie animale.
(...) TP n°1 licence BGST : on ouvre le rat anesthésié mais vivant et
on s'entraîne à poser des canules. Souvent, il y a du sang, on ne voit
rien, l'animal meurt pendant l'intervention. On jette notre "matériel"
mort dans la poubelle jaune, et on apporte grand soin au matériel de vivisection, puis basta,
on rentre chez soi. Rien ne vous choque ? (...) Etudiant, il y a mille
autres causes à soutenir dans le monde (les enfants maltraités, les populations
massacrées...) mais dans notre pays, sur notre campus, il y a déjà non-respect
de la vie, mépris et violence sur des êtres que l'on dit inférieurs".
Charte pour une
éthique de l'expérimentation animale
: c'est
une blague ?
Dans un souci commun d’améliorer les conditions des animaux utilisés
à des fins scientifiques, des négociations ont eu lieu au Ministère de
la recherche entre l’INSERM, l’INRA, le CEA et le CNRS avec pour finalité
la création des Comités régionaux d’éthique en matière d’expérimentation
animale. Ces Comités s’inscrivent dans les principes énoncés dans une
charte à laquelle ont adhéré ces organismes.
Article 1 : de la
nécessité de l'expérimentation animale Les nécessités de la recherche biologique, médicale, ou vétérinaire,
et les limites actuelles des méthodes alternatives, rendent incontournable
le recours à l'expérimentation animale pour faire progresser les connaissances,
améliorer le diagnostic et le traitement des maladies, et d'une manière
générale préserver la santé.
Article 2 : de la
sensibilité et de la souffrance chez les animaux
Les animaux sont des êtres sensibles et pourvus de capacités cognitives
et émotionnelles. Ils sont capables de souffrir. L'expérimentateur
a le devoir de s'assurer que leur santé et leur bien-être ne sont pas
inutilement menacés. La prévention de toute
souffrance inutile sera son premier souci.
Article 3 : de la
qualification de l'expérimentateur Les connaissances scientifiques et techniques sont en progression
constante. L'expérimentateur doit veiller à entretenir et étendre ses
propres compétences et celles de ses collaborateurs. Il doit être à même
de garantir la mise en œuvre des techniques les mieux adaptées à la réalisation
de ses objectifs scientifiques dans le respect des
besoins physiologiques et comportementaux des espèces animales utilisées.
Article 4 : de la
responsabilité de l'expérimentateur
Expérimenter sur des animaux
est un acte de responsabilité personnelle. L'expérimentateur s'engage
à se conformer en tous points aux exigences légales et réglementaires
en vigueur. L'expérimentateur a aussi une responsabilité
morale vis à vis des animaux qu'il utilise à des fins scientifiques.
Il lui appartient donc de tout mettre en œuvre pour fonder l'éthique de
sa démarche, notamment quant à la légitimité de l'objet de la recherche
et à la pertinence des méthodes envisagées pour la conduire, et pour s'assurer
d'une probabilité raisonnable que ses études conduisent à l'acquisition
de connaissances nouvelles.
Article 5 : de l'utilité
d'une délibération éthique
L'expérimentateur ne peut être
seul juge de la légitimité éthique de ses propres travaux lorsqu'ils mettent
en cause ses rapports avec des êtres vivants. La communauté scientifique
dans son ensemble éprouve également le besoin d'enrichir sa réflexion
sur ce qui est tolérable et ce qui ne l'est pas, appelant ainsi la création
de comités d'éthique spécifiques.
Article 6 : du rôle
de Comités d'éthique en expérimentation animale
Ces comités apprécient la compatibilité
entre les protocoles expérimentaux proposés et les principes éthiques,
afin d'aider l'expérimentateur dans sa démarche lorsque le recours à l'animal
s'impose. Ils ont pour objet de constituer une garantie complémentaire,
pour la société dans son ensemble, du respect de la vie animale et du bien fondé de la demande
scientifique.
Quelques exemples d'expériences : la cruauté au summum
de son expression
Les exemples d'expériences
ci dessous sont des cas malheureusement fréquents et sont de nature à
choquer votre sensibilité, mais qu'est-ce que c'est que votre sensibilité
face à la souffrance de ces animaux.
Prenez votre courage et ouvrez les yeux. Enfin !
Ce ne sont que des exemples parmi des milliers, ces photos sorties des
laboratoires figurent certainement parmi les expériences les "moins cruelles"....
celles qu'on ose encore photographier...
Expérience sur
les chats :
Des
chats sont énucléés. On leur implante des électrodes dans le globe
oculaire et dans le nerf optique; paralysés au moyen de substances
chimiques, intubés, des cathéters dans les artères et parfois d'autres
électrodes plantées derrière l'œil et dans la mâchoire, les
chats sont soumis à divers tests.
Les
chats sont aussi fréquemment exposés aux radiations afin de tester
des produits solaires ou cosmétiques, ils font aussi les
frais des tests de rasoirs, de shampoings, de crèmes d'épilation....
Voici un petit
chaton qui vient de naitre et qui a eut le malheur de croiser le
chemin de l'homme...
Expérience :
On a greffé une
patte sur le ventre du chaton de gauche afin de voir si la patte
allait se développer normalement et avoir les mêmes fonctions que
les deux autres.
Sur le chaton
de droite, on a cousu le système urinaire pour l'empêcher d'uriner.
Résultat : ce chaton est mort suite à l'éclatement, à l'intérieur
du corps, de la poche de sa vessie...
A quoi ça sert
?
Les scientifiques sont-ils aussi incompétents que ça pour
ne pas prévoir un résultat si évident ?
Expériences sur
les chiens
( le soit disant meilleur ami de l'homme et l'homme l'en remercie bien
y'a qu'à voir !)
Les Beagles sont
l'un des chiens les plus couramment utilisés dans les expérimentations,
pour leur "docilité".
Ci-dessus des beagles qu'on force à fumer à l'aide d'un tube implanté
dans la bouche fermée de l'animal, ou encore très gravement brûlé
par des tests aux radiations solaires, lasers ou produits toxiques.
De
telles tortures sont inacceptables ! Tant de vies gâchées,
tant de fous en liberté...
où est la morale à inculquer ?
Dans cette expérience
faite sur un chien avec un appareil de contention, la rate a été
mise à la place du foie, les yeux arrachés et cousus sur le dos,
le nerf ischiatique coupé et inséré dans le ventre.
Peut-on vraiment
parler de progrès scientifique ?
Voici les résultats
désastreux d'un test pour un produit amincissant.
Le chien a été
sauvé par des militants pour l'abolition des expérimentations
animales, mais n'a pas survécu malgré les soins apportés.
Il se trouvait dans un état de sous alimentation trop important.
Son corps, mis délibérément dans un état
de carence par le produit injecté, n'a pas pu se remettre dans
un état à peu près normal.
Dans cette expérience,
on a procédé à l'ablation d'une partie du cerveau de ce chien. Résultat
: le chien est devenu totalement inerte, incapable de bouger.
Il a été réduit
à l'état de légume, et d'autres expériences l'attendent encore...
jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Dans cette expérience,
on a greffé une seconde tête à ce chien.
Le chien est mort deux jours après l'opération.
Et si on greffait
un cerveau aux expérimentateurs ?!
Expériences sur
les singes
Enfermés, intubés, maintenu dans des appareils de tortures,
les singes subissent les pires souffrances : produits toxiques, gaz,
mutilations...
Il
y a plusieurs années dans un laboratoire japonais, l'un de ces
singes est parvenu à se libérer de sa cage, savez-vous quelle
est la première chose qu'il a fait ?
il a ouvert toutes les cages de la salle, afin de libérer les
autres singes, avant de prendre la fuite.
Ne me dites pas après ça que les animaux sont dénués d'intelligence
!
I ls sont même davantage humains que les hommes.
Le regard apeuré, les singes savent ce qui les attends
et patientent en attendant leur tour... Le "scientifique" ci-dessus
a l'air de trouver ça drôle...
Dans cette expérience
le mécanisme mis en place reproduit le système du crash test.
Le singe est projeté à toute vitesse sur la barre d'acier
se trouvant à quelques centimètres et s'écrase dessus comme
pourrait le faire une voiture dans un mur à 130 kilomètres heure.
Où est l'intérêt
? Il faut m'aider parce que je ne comprends décidément pas !
Injection de toxines, de solution virale ou brûlure au
laser, les tests sur les yeux sont fréquents.
Dans cette expérience, on coud les yeux du singe pour voir
sa réaction à son réveil. Bravo, jusqu'où va l'intelligence humaine
?!
Ce singe a été scalpé vivant,
on lui a ensuite fixé dans le cerveau des sortes d'électrodes pour
mesurer l'activité du cerveau et faire des tests pour affilier certaines
zones du cerveau à certaine capacités.
Les animaux sont
dans le meilleur des cas anesthésiés mais ne bénéficient d'aucun
traitement antidouleur, ce qui pourrait altérer les résultats
de l'expérience. A leur réveil la douleur est intense voire insupportable
pour ces singes.
Combien de temps
pensez-vous vivre avec la boite crânienne ouverte et des électrodes
plantées dans le cerveau ? Assurément pas longtemps.
Le docteur Robert White, au printemps 1977, présenta un film à
la télévision italienne où une tête de singe avait été greffée
sur un autre corps. Le docteur cherchait à provoquer quelque réaction
de sa victime, qui était à l’agonie, en la piquant sur la face.
Le pauvre animal n’était pas en condition de réagir, malgré la
persistance avec laquelle le chirurgien le “stimulait”. Il saignait
du nez continuellement, se limitait à fixer son regard terrorisé
sur son bourreau.
Malgré les vives réactions du public, le docteur, complètement
en dehors de la réalité, annonça le lendemain qu’il était prêt
à transplanter une tête humaine. Il manquait seulement un volontaire...
Expériences sur les
souris, rats, cochons d'inde et lapins :
Les animaux tentent désespérément de sortir de l'enfer mais
les barreaux en acier les retiennent dans l'horreur.
Ligoté à une table de torture le cochon d'inde ci-dessus vient d'être
épilé à la cire afin de tester les effets d'un produit cosmétique
au soleil. Il est donc enduit de ce produit puis placé sous une
lampe jusqu'à ce que sa peau soit brûlée.
Yeux
brûlés par des produits toxiques, maladies injectées par voie intraveineuse,
les lapins sont condamnés à une mort certaine dans les pires souffrances.
Les souris, hamsters,
cochons d'inde sont les animaux les plus utilisés par l'homme
dans l'expérimentation animale, " les cobayes" un nom qui vient
sûrement de cette utilisation en tant que cobaye dans les expériences
dites scientifiques.
Quelques
récits de plus d'expériences sadiques :
Des chercheurs américains
ont séparé dès la naissance des chatons de leur mère. À la fin de l’expérience,
les vivisecteurs ont conclu que les chatons séparés miaulaient plus que
les chatons non séparés, et, que dans les miaulements des chiots séparés,
on détectait une détresse émotionnelle.
À l’Université de Californie,
1,000 chiens ont été nourris d’aliments contenant des doses de radiations
200,000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des humains
se trouvant dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures
internes comme externes furent utilisées pour étalonner les effets radioactifs
des futurs engins nucléaires.
Un chercheur américain donna à des rats plus de 15,000
chocs électriques pendant 7 heures. Plus tard, le vivisecteur chauffa
le plancher de la cage jusqu’à ce que les rats prisonniers sautent et
se lèchent les pattes, à mesure que l’environnement devenait de plus en
plus chaud.
Cette même expérience a été faite avec une maman singe et son bébé, le
plancher chauffait de plus en plus jusqu'à brûler la mère qui portait
sur sa tête son bébé pour le sauver de la mort. Cette expérience met en
évidence que le singe a aussi un sens maternel et que l'homme est ignoble
! Concrètement qu'est-ce que cela apporte à l'humanité ?
Pour les tests de toxicité
(comme le DL-50/dose létale 50%), on gave un groupe d’animaux - entre
20 et 200 - d’une substance (cire à planchers, nettoyant pour le four,
etc.) jusqu’à ce que la moitié des sujets succombe, peu importe la quantité
de substance qu’ils auront absorbée. Les symptômes éprouvés par l’animal
pendant les quatorze jours que dure ce traitement vont de l’étouffement,
des vomissements et des saignements des yeux, du nez et de la bouche,
aux troubles respiratoires, aux convulsions, au déchirement d’organes
et à la paralysie. Les survivants sont alors tués pour fins d’examens
ou utilisés pour d’autres expériences.
L'expérimentation animale : pas très conforme à l'éthique
Le
non respect de la vie
René Descartes, dont la rigueur et la portée philosophique
sont immenses, considérait l’animal, privé d’âme, comme une simple machine,
réagissant sous la douleur uniquement pour des causes mécaniques et donc
sans souffrance.
Aujourd'hui on admet que les animaux ressentent également la douleur,
alors de quel droit continue-t-on ces actes de barbarie ?
Léonard de Vinci, Schweitzer,
Voltaire ou Goethe déclaraient qu’une espèce désirant
être sauvée par de telles pratiques ne méritait pas de l’être. Comment
s’octroie-t-on le droit d’utiliser des êtres vivants, quels qu’ils soient,
comme du matériel expérimental sans souci des souffrances imposées, en
balayant tout principe d’humanité et de respect des êtres vivants, quand
bien même ils seraient jugés inférieurs?
Les influences culturelles
judéo-chrétiennes ont nettement contribué à la vision égocentrique de
l’homme, considérant l’animal comme inférieur et pouvant être asservi
par l’homme pour son propre bien.
Mais quel dieu autoriserait sa créature à martyriser d’autres êtres, eux-mêmes
créés par ce même dieu ?
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme
Il existe un risque pour l’expérimentateur de se voir
peu à peu insensibilisé à la souffrance animale, de perdre ses
repères et de risquer le même dérapage vers l’homme (ce qui a d'ailleurs
été fait en période de guerre). Dans certaines universités, le jeune étudiant
en premier cycle universitaire de biologie se voit présenter la vivisection
comme une pratique normale, tout comme on utilise un oscilloscope en sciences
physiques. Aucune remarque, aucun commentaire sur l’éventualité même de
la souffrance imposée à l’animal sacrifié.
Le jeune esprit de vingt ans accepte déjà l’expérimentation animale comme
un état de fait incontestable, sous le couvert du progrès scientifique
et de l’incritiquable assise de la science divinisée.
Ne faut-il pas voir
dans les dangers que représentent les espèces transgéniques, les manipulations
génétiques, le clonage des exemples affligeants d’une déshumanisation
et de l’acceptation d’une cruauté banalisée, sous l’excuse que “l’on
n’arrête pas le progrès”?
Et
le serment d'Hippocrate dans tout ça ?
Le devoir d'un scientifique
ou d'un médecin n'est-il pas de sauver des vies plutôt que d'en sacrifier
?
Certains chercheurs mettent en avant les résultats positifs de certains
soins de chimiothérapie, statistiques à l’appui, omettant la souffrance
imposée aux cobayes et ne mentionnant aucunement la courte survie de ces
sacrifiés, morts peu de temps après les terribles traitements. Les catastrophes
du sang contaminé (VIH et Hépatite C), la maladie de la vache folle
semblent rentrer dans ce cadre où la législation et le bon sens sont supplantés
par une barbarie et l’attrait du profit et de la gloire, dont l’origine
viendrait de ce déséquilibre éthique, pragmatique et méthodique. Condamnable
pour une grande part d'inutilité, de manque de rigueur, l’expérimentation
animale bafoue le principe de l’éthique du respect de la vie.
Ces expériences sont-elles nécessaires et fiable
?
Utiliser des animaux
comme modèle pour des expériences est un leurre pour trois raisons essentielles
:
Les maladies provoquées
dans les laboratoires sont des modèles utopiques, elles ne sont pas
identiques aux maladies qui se présentent dans la réalité.
Les différentes espèces
animales réagissent de manière différente l'une de l'autre et
de manière différente de l'homme. Chaque individu réagit individuellement.
Le stress, l'angoisse
et la peur auxquels sont soumis les animaux de laboratoire altèrent
leurs réactions et leurs réponses.
Quelques exemples
concrets :
L’aspirine, extrait
de l’écorce de saule, existe depuis 100 ans. De par le monde, on en
consomme chaque année près de 100 milliards et une cinquantaine de médicaments,
vendus sans ordonnance, sont faits à base d’aspirine. Ce médicament,
reconnu comme efficace et populaire auprès du public, n’aurait pu être
commercialisé si on avait pris en considération que l’aspirine est toxique
pour les rats, les souris, les chiens, les chats et les singes.
L'arsenic n'a pas
d'effets nocifs sur les singes et les poulets alors qu'il est mortel
pour l'homme
La morphine est un
calmant pour les humains et les rats mais produit un état d'excitation
maniaque chez les chats et les souris.
Une dose d'opium
qui serait mortelle pour l'homme est sans danger pour le chien
Les chats peuvent
supporter des doses d'inhalateur isoprotérénol (pompe aérosol pour les
asthmatiques) 175 fois plus élevées que celles administrées aux asthmatiques
avant de succomber (résultats 3,500 décès à travers le monde).
L'open, un médicament
utilisé pour essayer de soulager la vie des handicapés moteur, a causé
de multiples morts d'humains avant d'être retiré du marché. Il avait
pourtant été vérifié sur les animaux.
La Thalidomide fut
testée sur des milliers d'animaux et prônée inoffensive.
Résultat, des milliers d'enfants nés avec des malformations graves en
ont payé le prix !
Le persil est mortel
pour les perroquets et l'abus de sel pour tous les oiseaux, l'amanite
phalloïde ne dérange ni les limaces ni les écureuils, mais est mortelle
pour l'humain.
En 1785, William
Withering, médecin et botaniste anglais, testa avec succès sur ses patients
atteints de cardiopathies une infusion de feuilles séchées de digitale.
Des chercheurs scientifiques découvrirent pour leur part que la digitale
élevait dangereusement la pression sanguine des chiens. Il fallut attendre
près de 150 ans avant que la digitale ne soit reconnue comme bénéfique
pour les humains.
Depuis le siècle dernier,
on a sacrifié une quantité démesurée de chiens pour tenter de comprendre
le diabète, la troisième cause de décès en Amérique du Nord, derrière
les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Depuis la découverte de
l’insuline, les morts par diabète n’ont pas diminué mais augmenté. L’incidence
de cette maladie double tous les dix ans.
On croit à tort que ce sont les Canadiens Best et Banting qui, en 1921,
ont démontré le rôle de l’insuline dans cette maladie. En 1788, le médecin
Thomas Cawley avait déjà fait le rapport entre le diabète et la dégénérescence
du pancréas - sans expérimentation animale - en examinant le corps d’un
de ses patients, mort de cette maladie. Déjà en 1766, un autre médecin
Matthew Dobson détectait un taux élevé de sucre dans l’urine d’un de ses
patients.
Il y a 50 ans, le Dr. J.E.R. McDonagh, chirurgien anglais, émettait des
doutes quant à l’utilité de l’insuline : « Le diabète est un symptôme,
non une maladie, et l’insuline ne fait que pallier ce symptôme. Le médicament
ne donne pas d’éclaircissement sur la cause, il n’agit pas de la manière
décrite et, si la cause avait été trouvée et supprimée comme elle peut
l’être, il n’y aurait pas eu de raison de l’utiliser ».
Pour étudier le diabète, l’un des animaux favoris des vivisecteurs est
le chien. Sacrifié à tort puisque cet animal a des habitudes alimentaires
et des réactions organiques radicalement dissemblables à celles des humains.
Or il a était mis en évidence par une étude rapportée par le Dr Inder
Sigh que le diabète est lié à l’alimentation ou à des facteurs environnementaux.
Aujourd'hui les cas de diabète sont rares, sinon inexistants, dans les
pays où on consomme surtout des céréales, des légumes et des fruits. Dans
les cas de diabète juvénile, certains avancent l’hypothèse que les
vaccins pourraient déclencher le processus de la maladie.
De plus en plus, des
voix s’élèvent dans le milieu médical afin de dénoncer la nocivité des
vaccins. Celui de la poliomyélite, jugé "miraculeux" dans les
années 50, s’avère en fait dangereux. Fait à partir de reins de singes,
le vaccin fut maintes fois contaminé par des virus animaux.
L’iode et la pénicilline
sont d’autres exemples de médicaments découverts sans expérimentation
animale. Les principaux progrès de la médecine dans certains domaines
relèvent de l’observation clinique des patients, de mesures d’hygiène,
de découvertes fortuites et de l’épidémiologie.
La médecine n’a pas
besoin de la vivisection pour vraiment
progresser. Les États-Unis, le plus grand consommateur mondial d’animaux
de laboratoire, ne constitue pas la nation la plus en santé. L’espérance
de vie des Américains ne détient que la 17ième place au palmarès de la
planète.
L'emploi
de certains médicaments utiles pour les humains a été retardé en raison
de leurs effets nocifs sur les animaux : La digitaline, utile
pour les maladies cardiaques, fut trouvée dangereuse pour les chiens sur
lesquels elle fut testée. La pénicilline, l'antibiotique si utile, est
mortelle pour les cochons d'Inde mais ne fut heureusement pas testée sur
eux. L'usage du chloroforme fut longtemps retardé en raison de sa grande
toxicité pour les chiens.
D'une personne à l'autre,
on ne supporte pas les mêmes doses et pas les mêmes médicaments. D'une
espèce à l'autre les différences sont encore plus énormes. On ne peut
extrapoler scientifiquement les résultats d'une expérimentation animale
et l'appliquer à l'homme. Un vétérinaire ne conseillerait pas de donner
à un chien un produit expérimenté sur des lapins et pourtant, l'expérimentation
animale nous recommande de donner ce même produit à nos enfants ou nos
parents.
De plus l'animal est
placé dans des situations dans lesquelles nous ne sommes pas, notamment
lorsqu'ils sont exposés aux radiations du soleil maintenu jusqu'à ce qu'ils
brûlent. Cela ne reflète en rien la situation probable dans laquelle l'homme
se placerait en utilisant une crème solaire par exemple.
De même que pour les
tests de shampoing, il est évident que si l'on se prend une goutte dans
l'oeil on se le rince immédiatement, or dans ces expériences l'animal
est attaché et le shampoing agresse l'oeil pendant plusieurs heures voire
plusieurs jours jusqu'à ce qu'il s'infecte et que l'animal meure. Quelle
comparaison peut-on faire ?
La propagande dogmatique en faveur
de l'expérimentation animale profite d'un public et de médias peu informés
pour citer tous les cas où il y des similitudes entre les réactions des
animaux et celle des êtres humains. C'est évident et naturel qu'il y en
ait, mais on ne le sait qu'après et non avant. Une étude comparative de
23 produits a révélé qu'il n' y avait similitude
que dans 4 cas seulement entre le métabolisme des rats et le métabolisme
humain - et il n'y a aucun moyen de prévoir lesquels par l'expérimentation
animale seule. Mais il y a pire encore. C'est le cas de tous les patients
dont la maladie demeure incurable alors que des produits potentiellement
bénéfiques sont éliminés parce que les animaux réagissent mal en laboratoire.
L'expérimentation animale
a sûrement été utile à l'homme aux prémices de la médecine afin
de découvrir des vaccins ou des traitements adéquats. Utile peut être
(j'en conviens même si je ne suis pas d'accord) mais certainement pas
indispensable.
Y'a t-il des substitutions
à l'expérimentation animale ?
Bien
sûr mais cela demeure plus coûteux que de sacrifier des animaux...
Formation et expérimentation
in electro (vidéo, simulation sur ordinateur…)
Tests sur systèmes
synthétiques (peau artificielle),
Utilisation de Micro-organismes
(bactéries, levures…)
Tests sur cellules
humaines en culture, sur organes en perfusion
Ordinateurs et robots
simulateurs (tests de crash auto au lieu de sacrifier des singes)
Biomathématiques
...
A l'Université de Paris
VII et à Angers des chercheurs ont mis au point une méthode de substitution
à l'expérimentation animale, grâce à l'utilisation de culture en masse
d'unicellulaires.
L'intérêt de l'utilisation
expérimentale d'unicellulaires dans les méthodes de recherche en toxicologie
par exemple, provient du fait qu'il s'agit en quelque sorte d'une " duplication
" conforme d'un même type de cellule ; ce qui permet donc d'obtenir toutes
les données statistiques basées sur la loi des grands nombres… exactement
de la même manière que dans l'expérimentation animale habituelle ; mais
là, sans devoir sacrifier un seul animal !
De plus, les cellules
utilisées offrent même une plus grande " adaptabilité " aux diverses conditions
de culture d'une part, et d'expérimentation ultérieure d'autre part ;
ainsi, les réponses obtenues d'une substance testée sont beaucoup plus
fiables du fait qu'il n'y a plus ici d'interférences regrettables dûes
aux conditions déplorables des expérimentations animales.
La culture de ces unicellulaires peut en outre s'effectuer dans toutes
les conditions possibles, de jour comme de nuit, en basse ou haute température,
etc., sans une grande incidence sur les résultats.
Cette méthode, parfait
compromis entre respect de la vie et science, permet d'obtenir une A.M.M.
(Autorisation de Mise sur le Marché) d'une manière beaucoup plus fiable.
Tous les types
de tests peuvent être effectués : qu'il s'agisse d'une substance médicamenteuse,
d'une lessive, d'un désherbant, d'un cosmétique… ou de toute autre substance
!
Conclusion
Nous pourrions décrire
des milliers d’expériences qui démontrent que la vivisection loin de faire
avancer la science ou la médecine l’a fait régresser dans
une forme de barbarie mais quelques unes suffissent largement à montrer
l'horreur de cette pratique sadique.
Nombreux sont ceux qui
pensent que les être humains sont supérieurs aux animaux et que par conséquence
ils détiennent le droit de s'en servir à leur gré. Laissez-moi
vous dire que ce genre de raisonnement a conduit l’humanité
au racisme, à l’esclavage, au nazisme, a la discrimination
physique, mentale et raciale.
« Il ne
s’agit pas de se demander si les animaux peuvent raisonner ou s’ils peuvent
parler, mais bien, peuvent-ils souffrir ? » Jeremy Benthan (1748-1832),
Philosophe
Croire qu’un rat est
un humain en miniature relève de l’aberration mentale et de la fraude
scientifique. L’humain et l’animal présentent de grandes différences anatomiques
et psychologiques. Ils ne réagissent donc pas de la même façon face à
certains produits. Les modèles appliqués à l'homme sont donc complètement
faussés et ne servent à rien !
Il est absurde d’utiliser le
modèle animal pour des maladies telles que les migraines, la dépression,
l’obésité, l’alcoolisme ou la maladie d’Alzheimer dans lesquelles le psychisme
très développé de l’être humain entre en ligne de compte dans des proportions
que personne ne connaît précisément. L’être humain n’est pas une souris,
il n’est pas que son enveloppe physique. Il est connecté à ses émotions,
à ses aspirations spirituelles, à son âme, à son esprit.
Même si les compagnies
pharmaceutiques clament que l’expérimentation animale est primordiale
pour protéger les humains, des médicaments testés sur les animaux et déclarés
potentiellement dangereux sont tout de même commercialisés.
Alors pourquoi se mentir ? Tous les médicaments finissent par être testés
sur des humains malgré l’expérimentation animale. Lorsque les laboratoires
obtiennent le droit de commercialiser le produit, ils en mesurent les
conséquences sur l'homme et selon les résultats le produit est supprimé
ou non du marché.
Il est techniquement
possible, scientifiquement souhaitable et moralement nécessaire de faitre
stopper l’expérimentation animale !
Une dérive humaine...
Nombre d’humains, nouveau-nés,
retardés mentaux, orphelins ou vieillards, prisonniers, des êtres aussi
impuissants et sans défense que les animaux de laboratoire, furent d’involontaires
cobayes d’une science sans conscience.
À la fin des années
50, l'Hopital pour les enfants malades de Toronto fit de nombreuses expériences
sur "la pression que le sang exerce sur les parois de l’artère pulmonaire
au cours des cinq premiers mois de la vie", en introduisant un cathéter
dans la veine de la cuisse jusqu’à l’artère pulmonaire. Les sujets de
cette étude, des bébés retardés mentaux, subirent ces expériences sans
administration de sédatifs.
Quelques années plus
tard, à Boston, des médecins procédèrent à des cathétérismes cardiaques
sur 38 nouveaux-nés. Les opérations se déroulèrent sans anesthésie sur
des bébés n’ayant aucune anomalie cardiaque.
Aux États-Unis, 21 malades
mentaux, débiles ou atteints d’une psychose, reçurent par ponction lombaire
une injection de tuberculine (produit dérivé du bacille de la tuberculose
utilisé pour les cuti-réactions). Quelques heures après l’injection, la
température des sujets augmenta, ils commencèrent à vomir et certains
furent atteints de méningite.
En 1958, 40 déficients
mentaux âgés de 5 à 10 ans, de New York, ont été utilisés comme matériel
expérimental pour être infectés par le virus de l’hépatite.
En 1975, 425 patients
syphilitiques, pauvres, analphabètes et de race noire, recrutés dans des
cliniques publiques de l’Alabama, furent privés d’un remède connu pour
son efficacité, afin "d’étudier les effets de la syphilis sur l’organisme
humain".
De plus en plus d’expériences
se déroulent sur des fœtus vivants, résultant d’avortements. On rapporte
des cas où des cœurs d’enfants arrachés vivants, à l’état embryonnaire
du corps de leur mère et vendus aux chercheurs, ont été implantés dans
des chiens.
Des tissus fœtaux humains
(du foie, du thymus, etc.) sont transplantés dans des souris pour des
recherches sur la leucémie, l’hépatite ou le Sida.
On peut se demander
si la médecine avance réellement quand de plus en plus de personnes meurent
de cancers, de maladies de dégénérescence, le système immunitaire atteint
de toutes parts (par les virus, les toxines, les pesticides, les médicaments,
les antibiotiques ou les vaccins). L’espérance de la vie a augmenté, mais
pas sa qualité. Les gens ne sont pas guéris mais maintenus artificiellement
en vie.
Stéthoscope, thermomètre,
électrocardiographie, mesure de la pression sanguine, percussion, rayons
X, techniques de réanimation et plusieurs autres moyens de diagnostics
ou traitements, considérés parmi les plus importants par la médecine,
ne sont pas attribuables à l’utilisation d’animaux.
"Je n’ai jamais
connu un seul bon chirurgien qui ait appris quoi que ce soit par les animaux".
(Abel Desjardins, chirurgien en chef du Collège de la Chirurgie de la
Faculté de Paris).
L’étude des traités
d’anatomie, la dissection de cadavres humains, l’observation des patients,
voilà la véritable école de chirurgie. L’anatomie d’un chien ne peut en
aucun cas nous renseigner sur celle d’un humain.
Le désir de reconnaissance
de certains "scientifiques" est si profond qu'ils seraient prêts à utiliser
tous les moyens même si cela implique la torture d’animaux et d’humains.
La vivisection déshumanise et désensibilise les expérimentateurs face
à la souffrance d’autrui. Que vaut une intelligence privée de sensibilité
?
Ces monstres de la science,
ces bourreaux humains, agissent en toute légalité dans l'ombre
des laboratoires, à l'écart du monde médiatique, au nom du progrès et
sont "couverts" par une science aveuglée par l'argent et le pouvoir.
Une souffrance est une souffrance
Et massacrer un chien, un chat ou tout autre animal, c’est massacrer un
animal,
Quelles que soient les connaissances qu’on en retire !
Ne soyez pas dupe, la
santé humaine n’a rien à voir avec la mise au point de porcelets transgéniques,
de souris ayant des cellules humaines, de transplantations de cœur de
babouin ou de clonages de singes, de cochons d'Inde épilés à la cire et
brûlés au soleil...
Bibliographie :
Hurlements, Marcel Duquette,
Édition Michel Quintin
Ces bêtes qu’on torture inutilement, Hans Ruesch, Édition Pierre-Marcel
Favre
Les faussaires de la Science, Hans Ruesch, Édition Civis
Nous sommes tous des cobayes, Marc Maillet, Édition J.A.
Why Animal Experiments Must Stop, Vernon Coleman, Edition Green Print
Betrayal of Trust, Vernon Coleman, Edition European Medical Journal
In Pity and in Anger, A Study of the Use of Animal in Science, John Vyvyan,
Edition Micah
Is Animal Experimentation Justified ?, Collectif, Edition Greenhaven Press
Inc.
The Myth of Vivisection, Alert (B.P.
94, Côte-des-Neiges, Montréal, H3S 1S4)
La volonté de guérir, Norman Cousins, Édition du Seuil
The Case Book of Experiments With Living Animals, The American Anti-VivisectionSociety
L’anti-vivisection, No. 124,
1995, Ligue française contre la vivisection
Expressions, National Anti-Vivisection Society
"Des
barbares saisissent ce chien, qui l'emporte si prodigieusement sur l'homme
en amitié ; ils le clouent sur une table, et ils le dissèquent vivant
pour en montrer les veines mésaraïques. Tu découvres dans lui tous les
mêmes organes de sentiment qui sont dans toi. Réponds-moi, machiniste,
la nature a-t-elle arrangé tous les ressorts du sentiment dans cet animal
afin qu'il ne sente pas ? A-t-il des nerfs pour rester impassible ? "
Voltaire, Dictionnaire philosophique
"Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi
? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de
me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse
d'eau ? [..]
Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce
qu'elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux.
Une créature qui souffre et qui n'a aucun moyen de nous faire entendre
comment et pourquoi elle souffre, n'est ce pas affreux, n'est ce pas angoissant
? "
Emile Zola,
Le Figaro, 24 mars 1896
A leurs mémoires...
Si le dossier
ne vous a pas convaincu regardez ce film